Les types de blogs

A l’origine les blogs étaient des espaces web voir des forums. ils sont devenus des journaux personnel sur le web.

Les blogs se sont extrêmement répandus tout le monde s’en sert,

  • des candidats politiques comme Barack Obama
  • des PDG comme Jonathan Schwartz (Sun Microsystems) et Craig Newmark (craigslist)
  • des gens célèbres comme David Beckham et Rosie O’Donnell

Ils trouvent tous le temps aujourd’hui le temps de bloguer, ou utilisent les ressources d’assistants qui l’éditent et l’animent pour eux.

Types de blogs:

  • Personnel
  • Professionnel
  • Équipe
  • Enseignement
  • Associations, organisations, ONG
  • Actualités
  • Agrégation

Le meilleur conseil et le plus simple que je vous confirai en premier, c’est lorsque vous bloguez, postezdes articles simple (court, clair, conçis et concret) et employez une formulation « JE » personnelle : engagez-vous, donnez votre avis, voir enragez-vous !!!

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Réseaux sociaux : Rumeur et opportunité

Chances et dangers des médias sociaux : gestion de la rumeur et des opportunité

Un suivi systématique des canaux de communication du Web 2.0 est par conséquent primordial, ne serait-ce que pour savoir en temps réel ce qui se dit au sein de ces communautés. Les possibilités de l’Internet ont conféré aux consommateurs un pouvoir supplémentaire qu’il ne faut pas sous estimer, la rumeur. De plus en plus d’internautes écrivent dans des forums de consommateurs ou font part de leurs expériences dans des blogs. Lorsque des personnes ne sont pas satisfaites de la qualité d’un produit ou d’un service, elles expriment leur mécontentement. Les mauvaises expériences se répandent par rumeur très rapidement et touchent un grand nombre de clients potentiels. Selon des spécialistes en communication, les expériences négatives de consommateurs étaient autrefois rapportées en moyenne sept fois – la plupart du temps dans le cadre d’entretiens privés avec des amis et des collègues. À l’ère du Web 2.0, il est possible que des milliers d’internautes soient informés du ras-le-bol d’un simple client. Ce nouveau pouvoir des consommateurs va sans doute s’amplifier encore au cours des prochaines années. D’après une étude de l’entreprise de consultants Deloitte, deux tiers des consommateurs américains lisent aujourd’hui les avis d’autres consommateurs sur Internet. Et on sait que ce genre de chose ne met jamais très longtemps à franchir l’Atlantique.

Certaines banques en ont déjà fait les frais. Début 2007, par exemple, la grande banque britannique HSBC a supprimé ses comptes courants gratuits pour étudiants. Quelques jeunes clients concernés par ce changement ont réagi en créant des groupes de protestation sur les communautés Internet Facebook et MySpace. Plusieurs milliers de personnes n’ont pas tardé à rejoindre le mouvement et à inviter tout le monde à se plaindre auprès de la banque et du médiateur britannique en charge des services financiers. Cela a fini par éveiller l’intérêt de la presse qui a rendu compte du tollé. La banque a rapidement réinstauré les comptes gratuits pour étudiants en question afin d’éviter que la situation ne dégénère.

La gestion des réactions négatives sur Internet nécessite une certaine habileté que ne possèdent pas encore toutes les entreprises. Beaucoup sont déstabilisées, se demandent comment réagir face au rumeur. Les possibilités offertes par le Web 2.0 n’ont manifestement pas encore été intégrées partout à la gestion des réclamations comme une opportunité de prendre la parole de façon légitime.

Les conséquences ne doivent pas être sous-estimées. Le secteur du tourisme en fait régulièrement l’amère expérience : quand un hôtel est l’objet de réactions négatives de la part des clients, le taux de réservation diminue sensiblement. De nombreuses personnes font davantage confiance au jugement d’autres clients qu’aux campagnes coûteuses mises en place par les entreprises pour polir leur image et assurer leur publicité. Cela présente des risques non négligeables, car tous les commentaires ne sont pas vraiment justifiés – les personnes qui s’expriment de la sorte sont souvent des râleurs invétérés. Il faut qu’un grand nombre de comptes rendus soient publiés sur un même produit ou service pour voir apparaître ce que les experts en communication appellent « l’intelligence collective » – on entend par là le fait que le savoir d’un grand nombre d’individus est généralement supérieur au savoir d’un seul. Quand des commentaires négatifs sont publiés sur Internet, rares sont cependant les internautes qui s’interrogent sur leur caractère représentatif. La plupart perçoivent de telles contributions au moins comme des avertissements.

Gestion de la rumeur et des opportunité : Que peuvent faire les entreprises en pareil cas ?

Fermer les yeux et attendre que l’orage passe ne saurait être une stratégie probante, car l’Internet a la mémoire longue.

Nous vous recommandons plutôt de suivre les six conseils suivants qui ont fait leurs preuves dans la pratique :

1. Une gestion professionnelle des plaintes ou des rumeur doit agir préventivement. Un client satisfait ne va pas publier de réactions négatives et il peut même apporter un témoignage positif si l’entreprise a fait un geste dans la mesure de ses possibilités.

2. Il est important de vérifier régulièrement les avis et rumeur publiés sur Internet au sujet de l’entreprise. Les Google Alerts constituent un outil précieux pour être régulièrement informé des avis postés par les internautes sur un fournisseur donné.

3. En cas de réactions négatives ou rumeur, les responsables doivent se garder de réactions excessives. Car cela pourrait bien avoir l’effet opposé. Les experts en communication parlent à ce propos de l’« effet Streisand ». L’actrice Barbara Streisand avait porté plainte contre un site Web afin d’obtenir le retrait d’une vue aérienne de sa maison. La procédure se solda par un échec pour elle et ne fit qu’attirer l’attention. De nombreux sites Web firent état de ce conflit absurde – la plupart du temps en indiquant le lien vers la page où on pouvait voir la photo en question.

4. Quand un commentaire négatif est publié sur un forum, il convient de répondre de manière fondée et de désamorcer la critique de la manière la plus convaincante possible pour transformer l’intervention en opportunité . Ne pas céder aux provocations et ne pas se laisser entraîner sur un plan émotionnel – même si le ton est souvent rude du fait de l’anonymat qui règne sur Internet.

5. L’entreprise doit être elle-même présente sur des réseaux sociaux comme Facebook afin d’avoir une attitude proactive et de pouvoir influer positivement sur sa réputation, c’est une opportunité d’exister.

6. L’entreprise doit toujours se charger elle-même de donner des informations et les positionner sur Internet en respectant les règles d’optimisation auprès des moteurs de recherche afin que Google et compagnie livrent toujours en premier les résultats qui vont dans le sens de l’entreprise.

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Searchmetrics Essentials

Searchmetrics introduit Searchmetrics Essentials cette semaine

Mariant la recherche de logiciels d’analyse avec un module de données de médias sociaux. A l’intérieur d’un outil, les utilisateurs peuvent analyser et comparer les données de leur propre recherche et de concurrents organiques, ainsi que ceux des réseaux sociaux les plus populaires.

Les deux modules composent le Essentials Searchmetrics. Chaque exécution est exécutée sur une base de données séparée.

Sur le plan social, il mesure

  • l’influence,
  • identifie les opportunités de marketing,
  • et plus encore.

La visibilité sociale est surveillée actuellement à partir de comptes à travers 15 pays sur

  • Facebook,
  • Twitter,
  • LinkedIn,
  • Google +,
  • Delicious,
  • StumbleUpon.

La Suite Searchmetrics lui-même est capable de surveiller plus de 100 moteurs de recherche dans 30 pays.

Le volet social est un outil autonome qui intègre également l’outil SEO + SEM au sein de la Suite Searchmetrics.

http://suite.searchmetrics.com/en/research/domains/visibility/

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Nouvelles technologies : le rôle central du chef d’entreprise

Créer de la valeur avec les nouvelles technologies : les trois rôles-clés du chef d’entreprise gérer, produire et vendre

Développer l’activité, assurer la rentabilité et améliorer la visibilité de sa société : tels sont les trois missions du chef d’entreprise. Pour les mener à bien, il doit optimiser trois fonctions-clés : «Gestion», «Production» et «Vente», en s’appuyant sur des indicateurs et des données fiables et sur la connaissance de son environnement. Face à ces enjeux, les nouvelles technologies du numérique représentent pour les PME, une réelle opportunité d’être plus performantes et donc de créer davantage de valeur. Sans devenir un «expert informatique», ce qui le détournerait de ses missions premières, le chef d’entreprise doit impliquer son comité de direction, ses collaborateurs, ses conseils et constamment aligner le Système d’Information [SI] de l’organisation – ses outils, ses données, ses processus/usages – avec les besoins opérationnels, tactiques et stratégiques de l’entreprise. En rapport avec les trois fonctions-clés du chef d’entreprise, les quelques pistes décrites ci-dessous vous aideront à saisir les opportunités offertes par les nouvelles technologies.

Mieux gérer :le rôle central du chef d’entreprise

• Piloter l’utilisation des capitaux et les retours sur investissements L’outil informatique, par sa capacité à gérer et relier un ensemble d’informations entre elles, joue un rôle-clé pour affiner la gestion de la trésorerie et/ou analyser les résultats d’investissements. L’aide apportée va de l’identification de nouveaux leviers de développement à la prise de décision immédiate au regard d’événements financiers.
• Améliorer la précision du pilotage de l’entreprise et l’intégrité des données Le besoin d’indicateurs de performance fiables (financiers, commerciaux, «RH»…) est une nécessité quotidienne pour prendre les décisions opérationnelles ou stratégiques. Produire ces informations est consommateur en temps et nécessite souvent de manipuler de nombreux tableurs comme Excel avec d e s risques d’erreurs. Le chef d’entreprise gagne à rendre fiables et pérennes certains indicateurs-clefs par un développement informatique qui s’appuie sur le système d’information en place.
• Favoriser la collaboration et les échanges entre les collaborateurs La vie d’équipe et de l’entreprise révèle chaque jour des difficultés qui pourraient être minimisées par une meilleure collaboration et une meilleure communication. L’outil mail a, de ce point de vue, montré ses qualités. Cependant il a également ses limites, notamment en ce qui concerne la possibilité de travailler à plusieurs et de traiter le volume de messages. En offrant des possibilités avancées de gestion, de recherche et de partage de l’information, les technologies et usages numériques avancés facilite le travail en réseau, la co-conception, la construction à plusieurs…

Mieux produire : le rôle central du chef d’entreprise

• Améliorer en continu l’agilité de son entreprise en France comme à l’international le chef d’entreprise doit en permanence stimuler ses équipes et leurs responsables dans un souci d’amélioration de la qualité et des processus. Son objectif sera de favoriser l’usage des technologies innovantes dans son organisation pour gagner en productivité, en rapidité, en transversalité et donc utiliser les forces vives de l’entreprise pour des activités à forte valeur ajoutée.
Profiter des opportunités de diminution de coûts offertes par la dématérialisation des transactions. Agir sur la performance de son entreprise nécessite des moyens et non pas seulement une vision économique à court terme. Afin de bénéficier pleinement de la « dématérialisation » progressive des éléments de gestion, le chef d’entreprise doit mettre en place un plan d’investissement raisonné. Même si cela peut paraître contraignant, le système d’information est un organe vivant de l’entreprise et les nouvelles fonctionnalités apportées aux outils existants sont des plus-values à intégrer.
• Valoriser et sécuriser son patrimoine numérique, son savoir-faire et son «intelligence collective».
Le système d’information est un véritable actif de l’entreprise, c’est son ADN. Il contient l’historique (données financières, commandes, évolution des prix, des salaires) ou encore le savoir-faire (organisation de la production, prix négociés avec les fournisseurs, structure de coûts des produits ou des offres). C’est un patrimoine fabuleux. Contrôler et sécuriser ses accès et sauvegarder précieusement les données pour que l’entreprise puisse fonctionner en toute circonstance (plan de continuité d’activité) est aussi important que la sauvegarde de ses clients. La création des offres de demain viendra sans doute de l’exploitation de ce patrimoine.

Mieux vendre : le rôle central du chef d’entreprise

• Se positionner au mieux vis-à-vis de la concurrence et développer sa capacité d’intégrer de nouveaux standards français et internationaux. Les évolutions de votre marché principal, la veille (concurrentielle, économique et technologique), les échanges avec votre environnement (relations, conseillers internes ou externes) impliquent la manipulation de nombreuses informations pour identifier et analyser les forces et faiblesses de votre activité. Fort de ces éléments, le dirigeant peut positionner son entreprise par rapport aux tendances globales, rester au contact des bonnes pratiques de son secteur et même réussir à se différencier.

• Animer les relations dans et en dehors de l’entreprise et compléter son capital immatériel par la concrétisation de ces relations.
Vendre appelle chaque entreprise à créer et développer une relation avec ses prospects et clients, et de l’enrichir sur la durée. Historiquement, ces relations étaient interpersonnelles plaçant certains commerciaux en relation quasi exclusives avec le client. A l’avenir, l’ensemble des collaborateurs, sur toute la chaîne depuis la vente jusqu’au service rendu, pourront être en contact potentiel avec le client. Gérer l’image de marque de l’entreprise, créer un capital relationnel impliquant plusieurs collaborateurs est un défi que seules les technologies de l’information peuvent aider à relever lorsqu’une équipe se développe ou travaille en entreprise étendue.

• Se saisir des opportunités d’innovation en termes de produit, service, technologie et organisation, y compris venant de marchés qui ne sont pas les vôtres. Que ce soit la création d’un site marchand, la refonte du système analytique ou de la supply chain, ou encore la révision des outils de conception, la maîtrise des technologies et usages numériques favorise l’innovation. Ces innovations aident à la conception des produits nouveaux et permettent l’émergence de nouveaux services ; décloisonnant ainsi l’entreprise dans le temps et dans l’espace. De même, les innovations majeures peuvent être organisationnelles tant en interne, pour permettre de nouveaux modes de collaboration, qu’en externe, pour permettre d’intégrer des entreprises aux compétences et expériences complémentaires.

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Nouvelle fonctionnalité Google Docs

Nouvelle fonctionnalité Google Docs
Autoriser quelqu’un a commenter votre document mais pas à le modifier
Pour avoir le retour de personnes sans qu’ils puissent intervenir dans l’écriture

A essayer, peu se révéler pratique au fil du temps…

http://googledocs.blogspot.com/2011/09/comment-only-access-in-google-documents.html

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