Le poids des pages
Le temps de téléchargement : poids de page et temps perçu
L’utilisateur estime qu’un site est « rapide » par 2 dimensions : le temps de téléchargement (connexion, poids de la page, temps de construction de la page si elle est dynamique) et le temps perçu. Cette dernière impression sera conditionnée par la fluidité d’accès à l’information recherchée, tant par le nombre de clics nécessaire que par la logique employée (vocabulaire compréhensible, cheminement intuitif).
Les internautes sont impatients !
Pour un téléchargement de page inférieur à 10 secondes, le poids d’une page ne doit pas excéder 40 ko. Cette règle s’applique aussi et surtout à la page d’accueil ! Pourquoi se limiter à un seuil qui semble assez bas ?Parce que la vitesse de téléchargement est un critère déterminant dans l’appréciation d’un site. Cela ne veut pas dire que la totalité de votre contenu doit rentrer rigoureusement dans une limite de 40 ko (10 secondes), mais que les principaux éléments de la page, ceux qui permettent de saisir les objectifs, l’organisation, les modalités de navigation, doivent être disponibles à l’écran le plus rapidement possible.
De plus, la facilité à identifier et atteindre l’information recherchée par l’utilisateur va conditionner la perception du temps de chargement. Il est préférable de répartir un contenu volumineux sur plusieurs pages que l’on « chaîne » entre elles plutôt que sur une seule page (exception : les pages prévues spécialement pour l’impression). Les responsables des grands sites américains, dans leur ensemble, ont fini par comprendre qu’il ne fallait pas proposer des sites trop lourds à charger, surtout au niveau de la page d’accueil… Et ce sont les taux de fréquentation par les utilisateurs qui les ont amenés à cette conclusion.
Le respect des standards
Pour rester visible quel que soit l’équipement de vos visiteurs.
La ligne du Web : Prenez bien garde à rester dans « la ligne du Web » et à ne pas demander à vos utilisateurs des configurations exotiques pour pouvoir ne serait-ce que visualiser les pages de votre site. L’utilisation de « plugs-in » : Les pages reposant sur une extension nécessitant un « plug-in » sont tout particulièrement à éviter. En effet, la suite d’opérations généralement nécessaires à l’installation d’un plug-in est tout à fait irréaliste quand on veut s’adresser à un large public et sans offrir une assistance soignée.
Utilisateurs de base…N’oublions pas que si des millions de gens se connectent quotidiennement au site de Netscape, c’est le plus souvent sans le vouloir… Tout simplement parce que la plupart n’ont pas encore compris que le site par défaut n’était qu’une option facile à modifier !Je sais le faire donc je le montre ! Il faut donc éviter les sophistications inutiles et trop prétentieuses qui ne sont ajoutées que pour montrer qu’on est capable de maîtriser telle ou telle technique. Dans le même ordre d’idée, il est important de rester à l’écart de la tendance qui consiste à « faire-ceci-parce-que-c’est-techniquement-possible » qu’on voit trop souvent chez les nouveaux entrants du Web.
Pour éviter ce piège, posez-vous les questions suivantes :
- Que demandez-vous à vos utilisateurs pour pouvoir consulter votre site… Est-ce bien justifié ?
- Peut-on consulter votre site avec une configuration « normale » ?
Un point de repère :
Le standard le plus largement en vigueur aujourd’hui sur le Web, c’est le HTML 4.Pour une élite ?
C’est une simple question de bon sens : voulez-vous que votre site soit accessible au plus grand nombre ou souhaitez-vous le restreindre à une élite techno (qui n’est pas forcément votre cible commerciale !) ?
Si vous destinez votre site au plus large public, il faudra donc éviter systématiquement tous les raffinements techniques qui font le bonheur des développeurs mais causent bien des soucis aux utilisateurs…Pour proposer des contenus multimédias à valeur ajoutée, il convient de fournir un accompagnement à l’utilisateur pour la mise à jour de son équipement, ainsi qu’une version du contenu consultable sans installation.
Les contenus en Flash
Pour mettre en valeur vos contenus.
Quand utiliser un format Flash ?Flash peut être utilisé pour attirer l’attention sur un point de contenu qui gagne à être mis en scène, et pour renforcer le message ou le rendre plus accessible pédagogiquement parlant.
L’apport réel du Flash se situe dans la logique de narration animée, l’illustration par l’image animée d’un concept, les cartes, l’aide à la navigation (plan du site, barre de navigation, menu contextuel…), les jeux, éducatifs, didacticiels, les sites artistiques, culturels, …Précautions d’emploi- Etablir l’intérêt de l’utilisation de Flash pour l’utilisateur final- Prévoir un script de détection automatique du plug-in- Utiliser une version répandue- Faire patienter lors du pré-chargement- Laisser à l’utilisateur l’initiative du contrôle de l’animation- Ne pas court-circuiter les fonctions du navigateur
Version du plug-in
La technologie Flash évolue fréquemment et suppose une mise à jour du dernier plug-in. Or, la procédure de mise à jour peut être longue. Si le flash est indépendant du type de navigateur et du type de plate-forme, l’incompatibilité vient de l’absence de plug-in ou d’un plug-in trop ancien. L’utilisateur est obligé d’installer ou de mettre à jour ce plug-in. Cette action comporte des risques de plantage et surtout impose un temps de téléchargement important. D’où la nécessité impérieuse de prévoir une version sans flash du site, et d’enregistrer vos contenus à la version de Flash la plus utilisée par les internautes.
L’usage des frames
Evitez les frames, elles sont un obstacle à la navigation… entre autres
L’usage des frames (ou cadres qui permettent de diviser la fenêtre du navigateur Web en plusieurs parties) devrait être évité sur la plupart des sites…Voici une liste (très résumée) des principaux problèmes rencontrés par les utilisateurs avec les sites qui ont recours aux frames:- Facilité d’impression. L’impression est perturbée car ce qu’obtient l’utilisateur quand il demande l’impression d’une page, c’est souvent le contenu de la frame principale (c’est-à-dire, celle qui appelle les autres) !- Compatibilité. Les tags html définissant les frames ne sont pas encore reconnus à l’identique par les navigateurs de Netscape et de Microsoft. Des cas extrêmes se présentent où le navigateur n’affiche rien du tout en annonçant « document chargé » dans la barre de message !- Logique de navigation. Les frames brisent la linéarité de la navigation et le chemin mental que construit l’utilisateur au fur et à mesure de sa progression. Cette perturbation qui peut être considérée comme mineure par les développeurs (habitués à jongler avec le multi-fenêtrage) est mal vécue par les utilisateurs.- Gestion du « back » ou retour arrière. Au moins 25% des navigateurs Web installés gèrent de façon erronée cette fonction « back » dès qu’il y a une frame dans la page.- Gestion des « bookmarks » ou signets. Il faut bien comprendre que le navigateur Web ne considère que l’adresse de la frame principale (celle qui charge les autres). Dans le même ordre d’idées, ceux qui veulent mettre un lien hypertexte vers une de vos pages se retrouvent condamnés à pointer vers la frame et non vers le contenu visé.- Page orpheline. Imaginons qu’un utilisateur adresse directement un contenu secondaire (normalement encapsulé dans une frame) grâce à son URL. Cette page s’affichera sans sa frame ce qui peut être gênant si la frame principale contenait les éléments de navigation à l’intérieur du site (comme c’est souvent le cas). L’utilisateur se trouve alors dans l’incapacité de parcourir d’autres pages de votre site…- Occupation et « verrouillage » de l’espace. Est-il bien raisonnable de « verrouiller » de façon permanente une partie de l’espace de l’écran (souvent autour de 100 pixels) pour une frame menu qui va rester affichée en permanence ?Détestées par les utilisateurs…En dehors de tous ces inconvénients majeurs ou mineurs, il y a aussi et surtout les préférences des utilisateurs… Tous les responsables des sites Web publics qui ont expérimenté les frames ont dû se rendre à l’évidence : dans leur grande majorité, les utilisateurs rejettent les frames et choisissent la version normale quand elle est disponible.
Les « pages tunnels »
Elles gênent la prise en main du site.
Elles sont une gêne au moment privilégié du premier contact : l’utilisation d’un tunnel comme point d’entrée d’un site est une technique très délicate, réservée à quelques sites aux contenus particuliers qui s’accommodent bien de cette présentation spéciale. D’une manière générale, il vaut mieux éviter cette organisation.
Même pas pour la langue ! L’orientation dès l’accueil en fonction de la langue du site est encore moins une justification à l’emploi d’une page « point d’entrée » comme première page !Pas question de « gâcher » la page d’accueil pour une simple orientation en fonction du langage.
Pas de « page à messages » : L’usage veut que la première page d’un site soit celle qui serve à l’orientation et il est important de respecter cette disposition, sans gaspiller le premier contact avec l’utilisateur par une page peu utile, voire même vide de sens. Les pages « à message » (slogans, baseline…) sont à proscrire.
Au-delà de la page d’accueil c’est toute structure en entonnoir du site qu’il faut empêcher : Les pages » points de passage obligés » nuisent à la circulation entre les rubriques et morcellent le site. Au contraire les pages riches en contenu et en liens transversaux permettent une réelle fluidité dans la navigation
.La navigation
C’est un élément de mise en valeur du contenu.
La navigation par le design : design et navigation sont liés ! En effet, le principal élément qui caractérise le design d’un site (ou qui devrait…) réside dans le bandeau de navigation qui se retrouve sur toutes les pages (au moins pour les sites qui respectent ce principe !).Vecteur de cohérence : le design doit donc d’abord être un élément fort de la cohérence du site. Le design doit avoir pour objectif d’afficher clairement quelles sont les possibilités de parcours de contenu du site. Si joli et original soit il, votre site doit être facile et rapide d’utilisation.
Bandeau à 7 items : pour revenir sur le bandeau de navigation, ce dernier ne doit pas présenter plus de 7 choix distincts. En effet, 7 est à ce niveau un chiffre magique ! Au-delà de cette limite, le cerveau humain passe en mode « lecture un par un » alors qu’il est capable de prendre en compte l’ensemble des choix en une fois si ces derniers sont égaux ou inférieurs à sept…
Encore 20… Ici aussi, la règle des « 20″ règne !C’est un domaine qui est surtout sensible sur la page d’accueil. Sauf pour les sites de type média d’actualité (comme Liberation.fr par exemple), la page d’accueil ne doit pas proposer plus de 20 destinations différentes (et c’est vraiment un maximum, se limiter à une douzaine c’est encore mieux!).Evitez la confusion des genres : la page d’accueil et d’orientation ne doit pas être confondue avec une « sitemap ». On doit présenter ici les principales rubriques ou sections du site, pas en faire le détail…Autorisez une navigation indépendante des images : les menus graphiques doivent toujours être doublés par leurs équivalents en HTML, généralement placés en bas de la page.
Enfin, l’utilisation d’une liste déroulante est un moyen efficace de compléter les modalités de navigation en donnant un accès direct aux rubriques.Un design sobreVos pages gagneront en clarté et votre site en rapidité.
Le design est un élément clé, participant à valoriser l’image et l’identité de votre marque. Pour cela chacun des éléments qui le constitue est un signal que vous adressez à vos visiteur. En démultipliant les signaux, vous créez un » bruit de fond » qui affaiblit le message principal.
Restez sobre dans son design : cela implique d’éviter tous les « signes d’amateurisme » qui peuvent disqualifier votre site. Afficher un compteur de visites sur son site vous permet de rejoindre immédiatement le « club des joyeux amateurs du Net »… Mais ce n’est pas la seule décoration remise par cette confrérie : les logos de recommandations sont aussi très prisés !Des images choisies : La sobriété du design impose d’utiliser des images en nombre restreint. Ces images doivent avoir une réelle fonction sur le site.
Optimisez vos images : la définition doit tenir compte des qualités standards d’écran mais aussi du poids final de l’image. Le travail des graphistes est d’allier créativité et prise en compte des contraintes du web.
En dehors des « signes d’amateurisme » facile à éviter, n’oubliez pas qu’on ne maîtrise complètement le rendu du HTML sur l’écran de l’utilisateur qu’au prix d’un respect strict des standards et de tests de compatibilité minutieux.
C’est pourquoi il faut donc rester raisonnable dans la mise en page et garder une marge de sécurité. Il arrive ainsi fréquemment d’observer du texte qui déborde largement des colonnes. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, les plus grands sites affichent aussi des erreurs !La lisibilité
Votre public se concentrera d’autant plus sur votre contenu.
Evitez les fonds de pages sombres ! En effet, il est plus pénible de lire du texte de couleur claire sur fond sombre que le contraire. Le contraste est un élément important du confort de lecture et il est prouvé que les meilleurs résultats sont de loin obtenus avec des fonds de couleur claire…Attention aux couleurs de vos textes ! Ici, le bleu ou le vert sur fond blanc ne donnent pas de bon résultats (on remarquera également que le noir sur fond bleu n’est pas terrible non plus!)…Aérez ! L’emploi des espaces est également à soigner. Tasser tout son texte en un seul paragraphe sous le prétexte d’éviter le recours à l’ascenseur pour faire défiler la page est un mauvais prétexte !Une fois encore, il est préférable de répartir un contenu volumineux sur plusieurs pages que l’on « chaîne » entre elles plutôt que sur une seule page (exception : les pages prévues spécialement pour l’impression).D’autre part, pour que les informations d’identification (celles qui permettent de prendre contact avec vous…) soient lisibles dans toutes les conditions (y compris une fois la page imprimée sur une feuille de papier…), il vaut mieux penser à les mettre sur toutes les pages.
De bonnes habitudes à prendre : afficher ses coordonnées, mettre en clair l’adresse email du webmaster ainsi que la date de dernière modification sur toutes les pages.
Le contenu
La valeur ajoutée du site conditionne son rayonnement.
Content is king ! Les enquêtes le prouvent, le contenu est bien le critère N°1 dans l’appréciation des visiteurs d’un site.Soyez présent avec un contenu fort ou abstenez-vous ! La vraie valeur d’un site se situe dans son contenu. Or, on rencontre trop souvent des sites creux qui n’ont guère que « le mot du président » à proposer…Vous avez quelque chose à dire ? Un design réussi et un serveur rapide ne sauveront pas votre site si le contenu est pauvre ou mal exprimé… Comment mesurer la « justesse » du contenu ?Posez-vous les questions suivantes :- La cible à laquelle votre site est censé s’adresser est-elle clairement définie et ceci apparaît-il sans ambiguïté dans le contenu ?- Votre site apporte-t-il des réponses aux questions qui intéressent votre cible potentielle ?- La crédibilité du contenu est-elle organisée, mise en scène (présence de liens externes illustrant et renforçant le propos) ?- Le contenu du site est-il en rapport avec la vocation de votre société, ainsi que l’image de vos produits et/ou services ?La fraîcheur du contenu : un contenu dépassé vous classe illico dans la catégorie « site abandonné »… Il faut donc le renouveler régulièrement. »Le contenu est roi » proclament souvent les webmasters Américains (content is king!), est-ce aussi vrai pour votre site ?Valeur ajoutée d’abord : centrez donc votre site autour de sa principale valeur ajoutée, ce que votre site apporte à ceux qui le consultent plutôt qu’à la présentation de votre société et de ses produits et services…Mieux vaut en dire peu mais être percutant plutôt que de s’étaler vainement et décourager tout le monde !Ne négligez aucun contenu qui pourrait être utile à vos visiteurs : en particulier, laissez des coordonnées détaillées (adresse, plan,…)Les mises à jourLa fréquence de mise à jour traduit votre dynamisme.
Quel est l’endroit le plus peuplé du Web ? Le cimetière du Web ! En effet, dans la masse des milliers de sites, une faible proportion draine la majorité du trafic. Tout simplement parce que les sites qui ne sont pas mis à jour sont les plus nombreux. Ces sites injustement délaissés s’amassent dans le « cimetière » du Web, endroit virtuel de l’Internet où s’entassent les sites oubliés.
Mettre à jour est clé : la mise à jour fréquente du contenu est une des clés du succès.
L’inverse est tout aussi vrai : rien ne sert de « planter sa pancarte » sur le Web si cette dernière reste immuable.
Temps perdu et argent gâché : Cette démarche du type « j’essaye et puis j’oublie » conduit forcément à l’échec : temps perdu et argent gâché, sans compter les dommages en terme d’image.
Dépassé = poubelle : Tout aussi important que le renouvellement du contenu : retirer les pages dont le contenu informatif est dépassé (mais attention à l’erreur HTTP 404… Supprimez l’info mais pas la page !). Il vaut mieux pas d’information qu’une information qui n’est plus valable.
n site qui ne respecte pas ses propres dates donne immédiatement une piètre image de sa précision et donc de son utilité !Important pour 36% des visiteurs : Pour plus d’un tiers des répondants des différents sondages organisés régulièrement sur le Web, c’est la mise à jour fréquente d’un site qui motive leurs visites régulières…Cet aspect est plus important qu’il n’y parait pour éviter de se retrouver dans le « cimetière du Web ».
La page d’accueil, indice du site ! Pour afficher le côté vivant de votre site, faites bouger le contenu et même l’aspect de la page d’accueil. Au pire, concentrez-vous au minimum sur cette page d’accueil car c’est évidemment le morceau le plus « visible » de votre site !Quand ? La règle d’or est de faire évoluer la page d’accueil, mais avec quelle fréquence ?Tous les jours, c’est difficile et pas forcément récompensé (sauf à maintenir un fil de news quotidien…). Tous les mois, c’est tout à fait insuffisant pour conserver l’attention de vos visiteurs.
La semaine : La bonne fréquence est hebdomadaire. Même si vous ne faites évoluer qu’une page par semaine, soyez régulier et signalez bien cette mise à jour par un rappel adéquat sur la page d’accueil.
L’email
Un moyen puissant pour captiver votre public
.Faites-les revenir ! « Si on le construit, ils viendront… » Ce vieil adage ne s’applique pas au Web. Les visiteurs ne reviennent consulter vos pages qu’avec des mises à jour fréquentes et s’ils sont prévenus !Animez, informez : Pour que votre site soit parcouru régulièrement, il faut organiser son animation ! Recueillez les adresses email de vos visiteurs et servez-vous en… Pour au moins les avertir des nouveautés.
L’email, le complément naturel d’un site : Constituez une base de données de contacts à partir de votre site et informez ces derniers régulièrement des éléments de contenu que vous venez de mettre à leur disposition.
Indispensable : L’email bien employé est le meilleur complément d’un site, c’est même un prolongement indispensable…Affichez votre adresse : Votre adresse email (au moins celle du Webmaster) doit être présente partout sur le site, l’idéal étant qu’elle soit mentionnée sur TOUTES les pages…Répondez ! Les visiteurs qui vous adressent un message doivent être traités avec attention… Au minimum, il faut absolument répondre à tous les messages reçus. Hélas, on constate que seulement une petite fraction des sites commerciaux traitent correctement les messages qui leur sont adressés… C’est une grave erreur car les courriers entrants doivent être considérés comme des éléments de prospection !Démarquez-vous : Démarquez-vous, répondez rapidement et sérieusement, votre image et vos résultats s’en ressentiront vite.
Le plan du site
Les utilisateurs les réclament !Casse-tête : dès qu’un site est un peu étoffé, son organisation devient un vrai casse-tête… De nombreux utilisateurs risquent d’être découragés, et s’orienter vers le moteur de recherche et le plan du site.
Une règle générale est de fournir un plan du site, accessible depuis toutes les pages du site. Ce plan permet à tout utilisateur cherchant une information de la trouver rapidement. Il ne faut pas afficher dans le plan du site le détail exhaustif des pages mais plutôt une vue d’ensemble.
Une mise à plat : en mettant ainsi « à plat » les différentes sections de votre site, vous favorisez également des parcours imprévus et mettez en valeur un contenu qui serait resté dans l’ombre autrement.
Un plan du site oui, mais tenu à jour ! Le plan de site devra être tenu à jour (ajout, suppression de pages). Il peut servir de page de redirection agrémenté d’un court texte explicatif, affiché après sélection d’un lien brisé.
Le moteur de recherche : Si vous en avez la possibilité, mettez également en ligne un moteur de recherche qui permettra une recherche par mots-clés. Avec la combinaison de ces deux outils, vous compenserez une organisation moyenne des pages de votre site.
Le référencement
Cela permet à vos visiteurs de vous trouver.
Site fantôme : Un site qui n’est pas référencé dans les principaux moteurs de recherche du Web (Yahoo, Alta Vista, Hot Bot, Excite, etc.) est un site qui n’existe pas !En effet, sur l’Internet la promotion la plus efficace réside encore et toujours dans le référencement. C’est ce que disent les pros du Web… Comment se situe votre site à ce niveau ?A quelle place apparait-il quand on utilise les mots-clés qui sont censés vous concerner ?Visibilité : Près de 65% des utilisateurs de l’Internet trouvent les sites qui les intéressent par l’intermédiaire de ces grands annuaires… Un référencement défaillant à ce niveau réduit radicalement la « visibilité » de votre site vis-à-vis de sa cible potentielle.
Seule une poignée compte : Inutile de vous inscrire partout (les moteurs et annuaires sont trop nombreux…), seule une petite poignée de sites de référence compte vraiment.
Lesquels ? Il faut se concentrer sur les sites suivants :
Au niveau international
GoogleAll the webYahooMSNAltaVistaLycosAOL
Au niveau français
GoogleYahoo.frVoilaAltavista.frLycos.frMSNAOL
Comment ? Si vous avez le temps, faites-le à la main…
C’est plus sûr et cela permet un suivi précis.
Cependant, il vaut mieux confier cette tâche à des spécialistes quitte à subir des modifications dans le contenu de vos pages (mais on a rien sans rien !)…Outil de vérification
Pour vérifier la visibilité de votre site, vous pouvez essayer topdog.com qui réalisera pour vous un audit de positionnement de votre site dans les plus importants moteurs et annuaires de recherche. Enfin, la meilleure solution reste de faire appel à des spécialistes pour obtenir un référencement optimal sur l’ensemble des moteurs et annuaires de recherche.
Un site soigné
La recette est simple…
Un vrai site pro soigne les détails :Les titres des pages : un élément de communication
Les titres, lorsqu’ils sont bien pensés résument au visiteur le contenu de la page. Ils sont de ce fait un élément à part entière de la navigation.
De plus les titres font partie des éléments filtrés par les moteurs de recherche. A ce titre, les mots qui les composent doivent être choisis avec beaucoup de soin.
L’orthographe,
la touche finale des sites « pros »
Vérifier la syntaxe et les fautes de frappe est certes un travail fastidieux mais la perfection de ce site est à ce prix. Lorsque vos visiteurs ont la bienveillance de vous prévenir des fautes d’inattention en utilisant l’email (sur ce site info@auditweb.net), il est important de prendre en compte leur remarque immédiatement.
Les équivalents textes font « parler vos images « Leur rôle est de renseigner les utilisateurs sur la fonction des images en place sur le site. Ils apparaissent soit lorsque l’image n’est pas encore chargée, ce qui permet de comprendre la fonction de l’image, soit lorsque l’image est survolée par la souris, ce qui permet de préciser cette fonction. De plus, ils sont reconnus par les navigateurs des personnes mal ou non voyantes.
L’homogénéité des pages, un plus
Un site doit atteindre le même niveau de précision qu’une charte graphique papier. Veillez à la taille des tableaux, l’alignement des colonnes, les espacements, la cohérence des polices de caractères…Les sites qui « s’agitent » à chaque page, ne renvoient pas une image rassurante de l’architecture technique.


en parlant de qualité de l’orthographe, le texte commence par un joli « Les internautes sont imptients ! »
merci pour la page